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    Un bien beau nom, Camellia,

    Dont une des deux lettres « l »

    Fut châtrée par le fils Dumas*,

    Oublieux du Père Kamel**.

     

                        28.3.2016

     

    * Alexandre Dumas fils (1824-1895), l’auteur de « La Dame aux camélias ».

    ** Le nom du genre Camellia fut donné par le naturaliste Carl von Linné (1707-1778), en hommage au Père Joseph Kamel (1661-1706), missionnaire jésuite et botaniste.

     

     

     

     


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    « Demandez, l'on vous donnera,

    Frappez et l’on vous ouvrira. »*

    Êtes-vous sourds, Européens ?

    Ouvrez vos portes aux migrants !

     

    * Luc 11

     

     

     


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    Papy, conte-nous ta terre lointaine (15) 

     

     

    15. Le lac de l’Épée Restituée

     

     

    - Qu’est-ce qu’on peut faire cet après-midi, papy ? Il pleut sans arrêt !

     

    - Je vais vous montrer les photos de ma terre lointaine. Commençons par ma ville natale, Hanoi.

     

    - Houlala ! Toutes ces motos ! Ce doit être pénible de vivre dans une ville aussi encombrée ! La ville doit être aussi très bruyante !

     

    - Oh, il y a aussi des endroits très agréables comme ce lac de l’Épée Restituée que j’aime bien.

     

    - Que fait cette maison au milieu du lac ?

     

    - Ce n’est pas une maison, c’est la Tour de la Tortue.

     

    - Drôles de noms pour un lac ! Peux-tu nous expliquer la relation entre l’épée et la tortue ?

     

    - Bien sûr, c’est une histoire que tous enfants de là-bas apprennent par cœur.

     

    L’histoire avait lieu pendant l’invasion de ma terre lointaine par les Chinois Ming entre 1407 et 1427, quand le pays s’appelait le royaume du Đại Việt ou Grand Việt.  C’était une occupation terrible, avec des pillages systématiques : les Chinois confisquaient toutes les richesses, depuis le riz jusqu’aux livres, en passant par l’or et les objets précieux. De nombreuses révoltes eurent lieu, mais les Vietnamiens étaient mal armés et échouaient souvent dans leurs tentatives de résistance face à la puissante armée chinoise. Parmi ces résistants, un homme nommé Lê Lợi menait une guérilla désespérée dans la province de Thanh Hóa, au sud du Tonkin. Souvent battus, Lê Lợi et ses compagnons devaient la plupart du temps se réfugier dans les forêts et les montagnes de Lam Sơn.

     

    À cette époque, non loin de là, un jeune pêcheur du nom de Lê Thận (Thận étant son prénom) vivait tant bien que mal de son métier.

     

    Un soir, quand Thận retira son filet du fleuve où il pêchait, il sentit que sa prise pesait beaucoup plus lourd que d’habitude. « Ce doit être un gros poisson ! », se dit-il tout heureux. Mais il déchanta vite : au lieu de poisson, il n’avait pêché qu’une barre métallique couverte d’algues. Dépité, Thận la rejeta dans le fleuve, et déplaça sa barque pour lancer son filet à un autre endroit, plus favorable, pensa-il.

     

    Quand il retira le filet de l’eau, ce fut encore cette barre métallique qu’il pêcha. Il la rejeta de nouveau dans l’eau et déplaça sa barque encore beaucoup plus loin.

     

    Mais là aussi, pour la troisième fois, il ne pêcha que cette grande barre métallique couverte d’algues. Intrigué, il la nettoya sommairement et s’aperçut que c’était une lame d’épée dépourvue de poignée. Il ne la rejeta plus dans l’eau mais la garda au fond de sa barque. « Elle pourra toujours me servir pour découper mes poissons », se dit-il. Puis, il déplaça de nouveau sa barque vers l’aval du fleuve. Et à cet endroit, cette fois-ci, sa pêche fut abondante.

     

    De retour chez lui, Thận nettoya soigneusement l’épée puis l’accrocha au pilier principal de sa maison.

     

    Pendant ce temps, Lê Lợi et ses partisans continuaient leurs escarmouches contre les Chinois, avec de temps en temps quelques modestes succès. Leur réputation commençait à se répandre dans tout le pays, et de nombreux volontaires les rejoignaient. Le pêcheur Lê Thận lui aussi s’engagea dans leurs rangs.

     

    Un jour, en fuyant devant les Chinois qui les pourchassaient, Lê Lợi et quelques uns de ses compagnons s’arrêtèrent à la maison abandonnée de Thận pour se reposer. Dès qu’ils entrèrent, l’épée accrochée sur le pilier se mit à briller d’une lumière extraordinaire en mettant en évidence deux caractères chinois gravés sur la lame : Thuận Thiên ou Selon la Volonté du Ciel, dont ni Lê Lợi ni aucun de ses amis ne comprenaient la signification.

     

    Mais les Chinois s’approchaient, Lê Lợi et ses compagnons durent s’enfuir précipitamment, en laissant  l’épée toujours accrochée à sa place sur le pilier de la maison.

     

    Quelque temps plus tard, les Chinois envoyèrent un régiment puissamment armé pour les combattre, et ce fut la déroute pour les troupes de Lê Lợi. Les partisans se sauvèrent comme ils pouvaient, chacun de son côté.

     

    Lê Lợi et quelques uns de ses fidèles se réfugièrent de nouveau dans la forêt.

     

    Un matin, Lê Lợi aperçut quelque chose qui brillait sur la branche la plus élevée d’un banian multi-centenaire. Curieux, il grimpa dans l’arbre : c’était une poignée d’épée en or, finement ciselée et incrustée de perles. Il la décrocha et, après être descendu, il la montra à ses compagnons. L’ancien pêcheur Thận fut le premier à donner son avis :

     

    - Peut-être est-ce la poignée manquante de l’épée que j’ai pêchée ?

     

    Mais toute la compagnie en était sceptique, disant que c’était peu vraisemblable. Alors, en poursuivant son intuition, Thận courut sans s’arrêter jusqu’à sa maison pour chercher  l’épée. Trois jours plus tard, tout essoufflé, il la présenta à Lê Lợi.

     

    Celui-ci sortit de sa besace la poignée qu’il avait décrochée du banian. Et là, miracle : la poignée se fixa d’elle-même sur l’épée ! Thận l’offrit à Lê Lợi :

     

    - Seigneur, voilà la signification des caractères Selon la Volonté du Ciel que nous n’avions pas compris ! C’est le Ciel qui vous a envoyé cette épée !

     

    Lê Lợi accepta l’offrande, puis rassembla ses troupes éparpillées dans les forêts et dans les montagnes, pour reprendre le combat.

     

    Grâce à l’épée magique, Lê Lợi et ses partisans, de plus en plus nombreux, volèrent de victoire en victoire. Et à la fin de l’année 1427, ils réussirent à bouter les Chinois hors du pays.

     

    Au début de l’année suivante, 1428, Lê Lợi monta sur le trône du royaume du Đại Việt (ou Grand Việt), en fondant la longue dynastie des Lê Postérieurs, dont les rois allaient régner jusqu’en 1788.

     

    Un jour de beau temps, le roi Lê Lợi se promena sur un lac qui se trouvait alors hors de la cité royale de la capitale. Au milieu du lac, sa galère royale fut arrêtée par une tortue géante.

     

    La tortue, en nageant à la surface de l’eau, s’adressa au roi :

     

    - Sire, je suis envoyée par le Roi Dragon pour récupérer l’épée magique qu’il vous a prêtée. Maintenant qu’elle vous a bien servi, vous voudrez nous la restituer !

     

    Lê Lợi sentit alors bouger l’épée qu’il portait toujours à la ceinture. Il la sortit de son fourreau, et immédiatement elle s’échappa de sa main pour s’envoler jusqu’à la tortue. Celle-ci l’attrapa prestement avec sa bouche, puis après avoir salué le roi, elle plongea dans les profondeurs du lac et disparut en laissant une trainée lumineuse derrière elle.

     

    Depuis cette époque, on appelle ce lac, qui se trouve maintenant en plein centre de Hanoi, le lac de l’Épée Restituée. Un monument, baptisé la Tour de la Tortue, fut construit par la suite au milieu du lac, en hommage à la tortue géante envoyée par le Roi Dragon pour récupérer l’épée magique. Depuis le 15ème siècle, on espère vainement y revoir cette fameuse tortue.

     

    Vous voyez, mes chers petits-enfants, l’histoire est toujours fabuleuse dans ma terre lointaine !

     

     

     

     

    Sources.

     

    Đại Việt sử ký toàn thư (Mémoires historiques au complet du Đại Việt), op. cit., t. I, pp. 222-290.

     

     

    ‘‘Sự tích Hồ Gươm’’ (‘‘Légende du Lac de l’Épée’’), in Nguyễn Đổng Chi, Kho tàng truyện cổ tích Việt Nam (Le trésor des légendes et des contes du Việt Nam), op. cit., t. 1, pp. 237-239. 


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    Monologue 6

     

    Le ciel s’assombrit :

    Miz du* n’est pas parti.

    Temps pour broyer du noir,

    Sortons donc nos mouchoirs !

     

                        26.11.2015

     

    * Le mois noir ou novembre en breton.

     

     

     

     


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    Papy, conte-nous ta terre lointaine (14) 

     

    14. Le grillon

      

    - Dis, papy, qu’est-ce ce « cri cri » qu’on entend sous le lit ?

     

    - Oh, mes chers petits-enfants, ce n’est qu’un grillon.

     

    - Pourquoi se cache-t-il dans ce coin obscur sous le lit ? A-t-il honte de se montrer en plein jour ?

     

    - Peut-être, si l’on en croit la vieille légende que je vais vous raconter.

     

    Il était une fois deux frères, Linh et Lang, qui étaient nés du même père mais de deux mères différentes. Quelques années après que celle de Linh était morte en couches, leur père, un très riche cultivateur, s’était marié avec la future mère de Lang.

     

    Mais bien que nés de mères différentes, Linh et Lang s’entendaient parfaitement et s’aimaient comme deux vrais frères. Et quand Linh, qui était de faible constitution, était embêté par les autres enfants du village, Lang le défendait bien chaque fois que ceux-ci lui cherchaient noise : en effet Lang était aussi le « costaud » très craint par ces enfants.

     

    En grandissant, les deux adolescents avaient choisi la même voie pour leur avenir : poursuivre des études dans une école tenue par un maître réputé.

     

    Une nuit, leur père mourut brusquement à la suite d’un « mauvais vent », nom qu’on donnait à l’accident vasculaire du cerveau. Et la tradition voulait que Linh héritât de la plus grande part de l’immense propriété laissée par leur père.

     

    Ce partage, injuste certes, mais conforme à la tradition, ne plaisait pas du tout à la belle-mère de Linh, qui l’appelait pourtant affectueusement « mère ».

     

    C’était une femme autoritaire, cupide et jalouse, et depuis la mort de son mari, elle ne pouvait plus supporter son jeune beau-fils Linh qui était devenu le principal propriétaire de leur ferme et des centaines d’hectares de rizières. Sans cesse, elle cherchait un moyen pour éliminer Linh.

     

    Puis un matin, elle ordonna aux deux frères :

     

    - Prenez cette grosse somme d’argent et allez à la foire de la préfecture pour nous acheter du bois, afin de faire réparer le toit de la maison.

     

    Mais, avant le départ des deux frères, elle donna un grand coutelas à son propre fils Lang en lui glissant discrètement à l’oreille :

     

    - Vous allez traverser une grande forêt où il y a beaucoup de bêtes féroces. Toi qui es grand et fort, tu n’auras aucun mal pour nous débarrasser de Linh avec ce coutelas. Après, nous serons tous les deux maîtres des biens de ce lieu.

     

    Lang était très embêté d’entendre cet ordre de sa mère, mais il n’osait pas la contredire, car il craignait beaucoup ses colères.

     

    Une fois arrivés au milieu de la forêt, Lang raconta toute la vérité à son frère, et lui dit :

     

    - Prends tout cet argent, et enfuis-toi. Ta sécurité n’est plus assurée à la maison, car ma mère est très méchante, et elle trouvera un moyen pour te nuire.

     

    Après s’être embrassés longuement, les deux frères se quittèrent en pleurant. Lang attrapa un lapin et se barbouilla de son sang. De retour à la maison, il dit sèchement à sa mère : « Mission accomplie ! »

     

    Alors la femme, hypocritement, courut sur la grande place du village et cria en pleurant :

     

    - Quel malheur, mes amis ! Mes fils Linh et Lang ont été attaqués par des tigres dans la forêt. Et Linh a été emporté par ces fauves !

     

    Les gens du village la consolèrent avec beaucoup de compassion, et elle poussa ses lamentations de plus belle. Mais son cœur était tout joyeux, car elle avait réussi enfin à s’emparer de l’héritage de son défunt mari.

     

    Quant à Linh, le pauvre garçon errait par ci et par là pendant plusieurs jours sans pouvoir se résoudre à quitter sa région natale. Un soir, il revint sur la tombe de sa mère pour lui offrir quelques baguettes d’encens. Puis, fatigué de ses jours de marche, il s’endormit profondément à côté du tombeau.

     

    Brusquement, un énorme phénix multicolore fonça sur lui et l’enleva dans les airs. Linh en ouvrant les yeux s’évanouit de peur.

     

    L’oiseau le déposa délicatement sur le sommet de la montagne qu’on apercevait de loin à travers les nuages. En se réveillant, Linh entendit le grand oiseau lui tenir ce langage :

     

    - N’aie pas peur, mon enfant bienaimé, je suis ta mère ! L’Empereur de Jade, qui règne dans le Ciel, a été ému par ton malheur, et m’a permis de revenir sur terre pour t’aider.

     

    Le phénix se mit alors à ramasser des branches d’arbres et des grandes feuilles de latanier pour aider Linh à construire une cabane pour se loger. Puis, tous les jours, il lui rapportait de l’eau et des nourritures, en provenance d’on ne sait où. Une fois, elle lui rapporta aussi plein de livres et de bougies :

     

    - Voilà de quoi pour continuer tes études !

     

    Obéissant, Linh se remit à étudier des livres de plus en plus nombreux rapportés par le phénix, sans jamais se relâcher.

     

    *

    *        *

     

    Au pied de cette montagne, une belle jeune femme nommée Perle vivait dans une fermette, où elle élevait des vers à soie et tissait de beaux tissus, avec l’aide d’une jeune domestique du nom de Rose. Bien qu’isolées dans ce lieu perdu, elles menaient une vie assez confortable, car les soieries que Perle produisait se vendaient bien dans les villages et les villes de la plaine.

     

    Tous les soirs, Perle et Rose étaient fort intriguées d’apercevoir de la lumière au sommet de la montagne et d’entendre quelqu’un déclamer des poèmes et des textes fort savants qu’elles ne comprenaient pas. N’en pouvant plus de curiosité, Perle envoya Rose vers l’inconnu qui vivait là haut pour demander du feu, sous prétexte que le leur s’était éteint.

     

    Linh reçut Rose fort poliment en lui offrant une étoupe allumée et quelques bougies. Et au retour, Rose raconta à sa jeune maîtresse :

     

    - C’est un beau jeune homme qui s’est isolé sur la montagne déserte pour étudier dans la tranquillité. Vous devrez l’inviter un jour !

     

    Quelques jours plus tard, Perle envoya de nouveau Rose au sommet de la montagne pour inviter Linh à venir déjeuner, ce que celui-ci accepta volontiers immédiatement.

     

    Ainsi, les deux jeunes gens se fréquentaient régulièrement, et ce qui devait arriver arriva : ils étaient tombés amoureux l’un de l’autre, et décidèrent de se marier.

     

    Ce fut un mariage intime tout simple, avec pour seuls témoins le phénix et la petite Rose. Le bel oiseau s’adressa à Linh après une petite cérémonie offerte aux ancêtres des mariés :

     

    - Fils, te voilà marié avec une charmante femme. Tu ne dois plus avoir besoin de ta maman. Ma mission est terminée. Je vais te laisser avec ton épouse et retourner dans mon séjour de l’au-delà. Soyez heureux tous les deux !

     

    Puis, après avoir donné quelques coups de bec affectueux à Linh et à Perle, le phénix s’envola et disparut dans les airs.

     

    Grâce à Perle qui gagnait de plus en plus d’argent avec les belles soieries qu’elle tissait, Linh put acheter encore d’autres livres rares pour ses études. Perle réussit même à convaincre un professeur renommé de venir donner à Linh des leçons particulières pour parfaire ses connaissances.

     

    Linh étudiait jour et nuit sans compter ses peines. Et au printemps suivant, quand le concours des lettrés s’ouvrit à la capitale, il eut hâte de s’y présenter.

     

    Après trois jours de très dure compétition, les résultats du concours furent proclamés par le plus grand ministre de la Cour. Et là, surprise et bonheur : Linh reçut le titre de premier docteur, le grade le plus élevé des lettrés ! Son nom était déjà inscrit au tableau d’or des lauréats !

     

    Le lendemain, Linh et les autres lauréats furent accueillis cérémonieusement par le roi en présence de toute la Cour. Et en même temps que de riches récompenses, Linh obtint une charge de grand mandarin, professeur à l’Université Royale.

     

    Dans l’ancienne coutume, chaque nouveau docteur devait rentrer en grande procession à son village natal pour honorer ses ancêtres et la divinité tutélaire du village. Cet honneur rejaillissait sur tout son village, et même sur tout le canton environnant.

     

    Linh rentra donc la semaine suivante à son village. Il était habillé de la grande tenue des mandarins de la Cour, fièrement assis sur son cheval richement harnaché, entouré d’une nombreuse escorte de soldats et de domestiques portant sa livrée. Certains agitaient des drapeaux et des bannières vantant les mérites du nouveau docteur. D’autres jouaient des tambours, des fifres et des trompettes pour annoncer l’arrivée de la procession.

     

    Lang fut très heureux de retrouver son frère Linh ainsi solennellement honoré. Les deux frères se jetèrent dans les bras l’un de l’autre, en pleurant de joie cette fois-ci.

     

    Mais la belle-mère de Linh était effrayée de voir arriver son beau-fils qu’elle croyait mort depuis longtemps : son crime risquait d’être révélé bientôt au grand jour. Elle se cacha précipitamment sous son lit, et gratta le sol en pensant s’y enfoncer pour se cacher. Avec ses ongles, elle creusa furieusement la terre battue, et à la fin elle mourut d’épuisement.

     

    Comme punition décidée par le Ciel, ses âmes se réincarnèrent sous la forme d’un grillon.

     

    Voilà pourquoi, mes chers petits-enfants, les grillons se cachent toujours dans des lieux obscurs en faisant « cri cri » pour exprimer les regrets de cette méchante marâtre.

     

     

     Source.

     

     

    ‘‘Người dì ghẻ ác nghiệt hay là sự tích con dế’’ (‘‘La méchante marâtre ou la légende du grillon’’), in Nguyễn Đổng Chi, Kho tàng truyện cổ tích Việt Nam (Le trésor des légendes et des contes du Việt Nam), op. cit., t. 2, pp. 1094-1097. 


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