La blocheville 1 (Jeu poétique de Temps Pestif*) Par ces temps si troublés, faisons une prière Pour qu’en ce bas monde, blancs, noirs, jaunes soient frères. Il y a partout tant de sang bêtement versé, (Et) pendant que la Terre est en train d’exploser....
Lire la suiteSonnet à Mohammed et Ben Pour Gigi et deux Henri* Malgré tous ces meurtriers fous, Qui nous ont fait croiser l’Ankou**, Chers amis Mohammed et Ben, Vous avez su rester bien zen. Vous avez raison après tout, Votre calme est un grand atout Contre ces abrutis...
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Pour vous souhaiter une excellente Année du Singe / Bính Thân. Đông Phong
Lire la suiteC…ries et tout le Bataclan Ce mois noir*, avec le crachin, Nous exprime son grand chagrin. Des fous ont massacré leurs frères Qui, un soir, voulaient se distraire. Horrible bande de crétins, Dont l’ennemi est leur prochain. Mais dans quel livre de prières...
Lire la suiteMerci à notre ami Jakez qui chante le mariage des races et des cultures. Dông Phong Noce Rebeu pur sucre à Plougastel Un petit beur nommé Djamel, S’est entiché de Gwénaële Une pikez de Roscanvel. Breton pur beurre à Plouarzel Un penn kalet nommé Gaël,...
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Chers ami(e)s, Pour comprendre, autant que faire se peut, les motivations des jihadistes qui tuent et qui se tuent ensuite comme martyrs, la lecture du livre ci-dessus nous offre bien des éclaircissements à travers l’histoire de l'humanité. Sans oublier...
Lire la suiteChers ami(e)s, Dans le cadre du festival "Casa Palabres" de Casa Africa, je suis invité à participer à une table ronde qui aura lieu à Nantes le samedi 7 novembre prochain. Veuillez voir le programme ci-dessous. Je serai très heureux de vous y rencontrer....
Lire la suiteEn l'honneur de la coupe du monde de rugby qui vient d'avoir lieu le mois dernier, notre ami Jakez nous a offert ce poème, qu'il a écrit lors de la coupe de 2007 à Paris. Merci, cher Jakez ! Dông Phong Mêlée ouverte En automne à Paris* Sont passés vingt...
Lire la suiteContrerime d’automne 3 (Jeu poétique de Temps-Pestif*) Le vent d’automne me rappelle « Colchiques dans les prés », Qu’autrefois mes enfants chantaient, Ah, quelle ritournelle ! À présent… tout nus sont nos prés, Grignotés par la ville Qui sème ses automobiles...
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