Papy, conte-nous ta terre lointaine (7) 7. Paon multicolore, corbeau noir et pie…pie noire - Papy, c’est à l’école vétérinaire que tu as appris le langage du coucou ? - Mais non, mes chers petits-enfants, on n’a pas besoin d’être vétérinaire pour comprendre...
Lire la suitePapy, conte-nous ta terre lointaine (6) 6. Le coucou Avez-vous entendu « coucou ! coucou ! », mes chers petits-enfants ? C’est le printemps, car voilà le coucou qui nous revient après avoir passé l’hiver très loin sur les bords du Nil. Mais dans ma terre...
Lire la suiteChers ami(e)s, Notre blog va s'arrêter jusqu'au milieu du mois d'août. En vous remerciant de votre fidélité, je vous souhaite d'excellentes vacances. Dông Phong
Lire la suitePapy, conte-nous ta terre lointaine (5) 5. Des tigres. Mes chers petits-enfants, savez-vous que dans la jungle de ma terre lointaine, il y avait beaucoup de tigres ? Mais malheureusement, on les a tellement chassés qu’il n’y en a presque plus et il faut...
Lire la suiteUn nouveau cadeau de notre ami Jakez pour accueillir l’été. Merci Jakez ! Dông Phong Voici l’été Les prés tout frais rasés de près Les foins déjà presque rentrés, Voici l’été, voici l’été, Les champs de blé déjà dorés Qu’un vent léger vient caresser,...
Lire la suiteÉloge de la sieste Souvent je dors pour oublier Les vents qui se sont déchaînés. Très bonne drogue, la sieste, Le meilleur de tous les remèdes. Oublier pour ne pas gâcher Ce qui nous est encor resté De notre lointaine jeunesse, Quand menace la fin funeste....
Lire la suitePapy, conte-nous ta terre lointaine (4) 4. Le buffle et le riz Ah, mes chers petits-enfants, comme vous aimez manger du riz quand papy vous fait la bonne cuisine de sa terre lointaine ! Mais savez-vous, petits gourmands, que la culture du riz exige de...
Lire la suiteIl y a soixante et un ans... Hanoi, mai 1954 Ce mois de mai cinquante quatre, Malgré l’ombre des vieux arbres, Il faisait terriblement chaud Au grand lycée Albert Sarraut. Nous discutions à voix basse À la récré entre deux classes, Pleins de peur ou de...
Lire la suiteSacre du printemps Le bon Stravinski est venu Réveiller notre jardin nu, Par une sérénade ouverte Aux chants des pinsons et des merles. Le froid noroît s’est enfin tu, Et un vent d’est frais émoulu Me caresse, plein de tendresse, En se moquant de ma tristesse....
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